Le Burkina Faso n’a plus la fibre OGM. Les semences génétiquement modifiées filent un mauvais coton dans ce pays africain. Le gouvernement burkinabé se dit prêt à jeter le gant technologique. Et à inciter les agriculteurs à replanter des graines « traditionnelles » dans leur champ.

Et pourtant, le Burkina Faso faisait figure de pionnier. Dans les années 2000, il avait accepté, comme le Soudan, d’ouvrir les portes de son marché aux semences de coton OGM. « Ce pays s’est tourné vers les OGM, car il était confronté à la difficulté de se fournir en produits de protection des plantes », explique Michel Debrand, directeur de Vilmorin Afrique. La pression de l’américain Monsanto et du suisse Syngenta pour mettre le pied dans la porte a fait le reste. Lire la suite

Que sont les « nouveaux OGM » ? Doit-on les réglementer ? Le peut-on seulement ? Présentent-ils des risques spécifiques ? Et, si oui, comment les évaluer ? Ces questions comptent actuellement parmi les plus brûlantes sur l’utilisation des biotechnologies dans l’agriculture, et pourraient bien faire exploser le Haut Conseil des biotechnologies (HCB). Après avoir émis, en début d’année, un avis controversé sur ces « nouveaux OGM » – jugé par ses détracteurs trop favorable aux intérêts industriels –, l’institution chargée d’éclairer la décision publique sur l’ingénierie génétique est plongée dans la crise. Lire la suite

Extrait du Monde.fr

Une centaine de chefs cuisiniers mexicains ont protesté, mardi 25 août, auprès du président Enrique Peña Nieto après la décision d’un juge d’autoriser à nouveau la culture de maïs transgénique, interdite depuis deux ans. « La culture de ces produits porte atteinte à la diversité de nos maïs (cultivés) localement et met en danger leur existence », écrivent ces chefs, réunis dans le Collectif mexicain de cuisine, dans un communiqué. En outre, ajoutent les chefs, « ils peuvent représenter un danger pour la santé ». Le 19 août dernier, un juge a annulé la mesure de précaution en vigueur depuis 2013, qui interdisait de semer du maïs OGM au Mexique, l’un des principaux producteurs et consommateurs de maïs au monde. Des organisations civiles et écologistes ont fait appel de cette décision. Lire la suite

Extrait du Monde.fr

L’Espagne est le pays leader dans la culture des plantes génétiquement modifiées (PGM) transgéniques dans l’Union européenne (UE), mais les agriculteurs semblent progressivement s’en désintéresser, avec moins 18% d’OGM cultivés cette année. Une diminution du même ordre avait déjà été notée dans trois autres pays qui cultivaient des PGM dans l’UE : en République tchèque, Slovaquie et Roumanie [1]. Pour le moment (en attente des données portugaises), nous pouvons donc annoncer une diminution de 19 % des surfaces cultivées avec des PGM en Europe, passant de 134 473,37 hectares en 2014 à 108 852,81 hectares en 2015. Lire la suite

Extrait du site Inf'OGM, octobre 2015

 

Le groupe américain de semences OGM et d'agrochimie Monsanto, en butte aux attaques notamment sur ses pesticides, voit dans l'Hexagone un marché clé pour ses semences traditionnelles et son désherbant vedette le Roundup.
"Monsanto réaffirme sa volonté de renforcer son implantation en France, un marché clé pour le groupe qui y est présent depuis plus de 40 ans", a indiqué mercredi le directeur de l'activité protection des cultures Didier Charrier, lors d'une conférence de presse. La France est le marché le plus important pour le groupe parmi les pays d'Europe et d'Afrique du nord qui ont en tout représenté 13,2% de ses ventes en 2014, soit 2,2 milliards de dollars sur un chiffre d'affaires total de 15,8 milliards dans le monde. Monsanto ne détaille pas ses ventes pays par pays. Monsanto ne vend pourtant pas en France de semences OGM. Il fournit aux agriculteurs français des semences de maïs et de colza (60% de l'activité), des semences potagères (9%), ainsi que des produits phytosanitaires (30%), dont l'herbicide Roundup. Lire la suite

Extrait du site information.tv5monde.com