Tous les sondages le confirment : les consommateurs européens, dans leur grande majorité, ne veulent pas d’OGM dans leurs assiettes (86% des consommateurs français). Ils ne souhaitent donc pas se faire imposer, à leur insu, des OGM dans leur alimentation.

L'étiquetage des OGM est incomplet

vacheLa réglementation européenne impose d’indiquer sur l’étiquette, dans la liste des ingrédients, ceux qui contiennent plus de 0,9 % d’OGM. De fait, pour tenir compte des réticences des consommateurs, la plupart des industriels ont exclu de leurs préparations alimentaires les ingrédients (maïs, soja, colza…) contenant des OGM. Mais cette obligation d’étiquetage ne concerne pas les produits issus d’animaux ayant consommé des OGM (les viandes, les volailles, les produits laitiers, les œufs ou les poissons).

 

sticker sans OGMLe décret français n° 2012-128 du 30 janvier 2012, applicable depuis le 1erjuillet 2012, définit les règles d’étiquetage des produits pour les producteurs, artisans et industriels souhaitant valoriser des aliments produits sans OGM. 

L’étiquetage des ingrédients d’origine animale précisera

  • « nourri sans OGM 0,1%» ou « nourri sans OGM 0,9% » pour la viande et le poisson
  • « issu d’animaux nourris sans OGM 0,1% » ou « issus d’animaux nourris sans OGM 0,9% » pour les œufs, le lait et les produits transformés.

Les ingrédients d’origine apicole tels, le miel et le pollen, pourront être étiquetés « sans OGM dans un rayon de 3 km ».