Meilleure alternative pour aller vers l’autonomie en protéines du système, la production sur la ferme est tout à fait possible. Plusieurs solutions sont envisageables. De la production par l'herbe aux cultures de protéagineux en pures pour compléter une alimentation avec du maïs, les multiples pistes vous sont présentées ici.

 P1010081_LargeEn système d’élevage, pour réduire sa dépendance en protéines issues de l’extérieur, la première piste à explorer consiste à produire des fourrages plus équilibrés en protéines.

Pour le faire à moindre coût, il est bien souvent possible d’augmenter la part d’herbe pâturée dans le système fourrager en cultivant des prairies d’associations graminées / légumineuses. Associée, la prairie est un aliment équilibré pour les ruminants, et elle permet de faire l’impasse sur la fertilisation azotée. Le plus économique…

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Pour compléter des rations déficitaires en énergie, le soja n'est pas une fatalité, ni même l'achat. Certaines cultures peuvent être conduites en Normandie : pois, lupin, féverole, ... encore indemne d'OGM pour le moment.

orageuxLes mélanges céréaliers sont des associations de céréales et de légumineuses. Ces associations présentent les mêmes intérêts que les mélanges de graminées et de légumineuses comme le ray grass anglais avec du trèfle blanc, du dactyle avec de la luzerne… On peut y mélanger une ou plusieurs céréales avec un protéagineux.C’est mélange peuvent être exploités de deux façons différentes, permettant une souplesse quant à son utilisation.

L’herbe à forte teneur azotée est un pas vers l’autonomie. Le but étant de récolter et de compléter une ration avec du maïs par du fourrage grossier. Les légumineuses utilisées dans nos systèmes sont principalement : la luzerne, le sainfoin, le lotier, les trèfles et la vesce.